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Les 4 enseignements des prix de l’immobilier au 1er trimestre 2021

Les 4 enseignements des prix de l’immobilier au 1er trimestre 2021 19/04/2021

Le marché immobilier a certes ralenti avec la Covid-19, mais il conserve la confiance des acquéreurs. Conséquence : les prix dans l’ancien se maintiennent et progressent même pour les maisons, sur fond de taux de crédit immobilier à des niveaux bas historiques. 

1. Des tarifs en stagnation

La crise sanitaire a freiné l’embellie sur la hausse des prix de l’immobilier ancien. Depuis le début de l’année, l’augmentation est très discrète : +0,2% en trois mois selon le baromètre LPI-SeLoger, +0,4% pour l’indice MeilleursAgents-Les Echos. Selon ce dernier, la courbe est même en régression dans les 50 grandes villes françaises (-0,1%) alors qu’elle est en progression pour les zones rurales (+1%). Confirmation avec LPI qui a vu les prix des appartements baisser (-1,1%), au contraire des maisons (+2%). 

2. À Paris, la baisse des prix se prolonge

C’est à Paris que la baisse des prix est la plus forte depuis le début de l’année : -1,3% pour MeilleursAgents. Entre le dernier trimestre 2020 et le premier de 2021, les tarifs dans l’ancien sont en recul de 4,6% dans le 13e arrondissement, 4% dans le 6e et 3,9% dans le 19e. Sur un an, la chute est de 4,5% dans le 11e arrondissement, 4,4% dans le 6e et 3,5% dans le 8e. L’effet repoussoir du prix moyen du mètre carré dans la capitale (10 266€/m²) joue en faveur de la petite et de la grande couronne. 

3. Le boom des maisons

On l’a dit, la courbe des prix des maisons est ascendante (+2% en trois mois, +8,5% sur un an). En douze mois, les tarifs des villas et pavillons dans l’ancien ont affiché une progression à deux chiffres dans les métropoles de Rennes, Montpellier, Lyon, Nice, Aix-Marseille ou encore Brest, et plusieurs autres dépassent les +9% (Nantes et Bordeaux). Cela traduit le succès des secteurs périphériques autour des grandes agglomérations ainsi que des villes moyennes, avec des tarifs plus abordables et des surfaces plus généreuses. 

4. Pénurie de biens en vente

Si les prix ne s’effondrent pas malgré la crise sanitaire, c’est que le déséquilibre perdure entre offre et demande. Les vendeurs ne se bousculent pas en effet, ce qui maintient une tension importante – notamment sur les logements répondant aux critères de recherche (éco-performances, extérieur, etc.). Les taux bas actuels du crédit immobilier (1,10% sur 20 ans d’après l’Observatoire Crédit Logement/CSA) contribuent à renforcer la demande, qui peut par ailleurs pousser sa capacité d’endettement à 35% depuis le début de l’année et bénéficier d’une rallonge de 2 ans grâce au différé de remboursement pour la VEFA et la rénovation en plus du plafond du prêt immobilier à 25 ans.

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