Lorsque vous revendez un bien immobilier, si le prix de revente est supérieur au prix auquel vous achetez ce bien, vous réalisez une plus-value. Et l'Etat taxe ce gain financier ; c'est l'impôt sur les plus-values immobilières. Cette taxe a un taux d'imposition de 19 % et fait partie de l'impôt sur le revenu. La fiscalité des plus-values immobilières a été modifiée par la loi de Finances rectificative datant du 19 septembre 2011. Néanmoins, certains changements ne seront applicables qu'à compter de février 2012. Explications.
Toutes les ventes immobilières contre paiement sont soumises à cet impôt. Il en est de même pour les ventes de biens via une Société Civile Immobilière (SCI).
Certaines opérations immobilières ne sont pas soumises à l'impôt sur les plus-values :
Le calcul de la plus-value brute générée par la revente de votre bien immobilier est très simple.
La plus-value brute est égale à la différence entre le prix de vente ou prix de cession et le prix d'acquisition.
Vous trouverez le prix de vente ou de cession dans l'acte de vente. A ce montant, vous devez ajouter certaines charges en capital et en indemnités et soustraire quelques frais de vente (le coût du dossier de diagnostic technique par exemple).
Le prix d'acquisition correspond au prix versé lors de l'acquisition du bien, majoré de plusieurs frais :
Avant la réforme fiscale de 2012, vous pouviez bénéficier d'un abattement fiscal de 10 % par année de possession du bien, dès la cinquième année de détention du bien. Passé un délai de 15 ans, la plus-value était exonérée d'impôt.
Mais, à partir de février 2012, l'abattement fiscal est progressif :